Les magistrale en Homéopathie

Depuis plusieurs années de pratique homéopathique que ce soit  au comptoir dans un magasin naturel ou en pharmacie, il y a toujours eu place à vouloir offrir le bon remède homéopathique à mon client, mais le problème avec l’homéopathie c’est le temps!
Bien sûr, il y a les préparations magistrales déjà élaborées par les compagnies pour des troubles courant comme les blessures ou la fièvre, mais s’il n’y en a pas pour le problème qui se retrouve devant vous, ou si cette formule déjà préparée ne correspond pas au symptôme de votre client, il faut à ce moment-là être en mesure de connaître la fabrication d’une magistrale.
Suite à une consultation en privé de 90 minutes, aucun problème, un seul remède et le travail d’uniciste est bien fait, mais 15 minutes au téléphone ou sur le coin d’une table, c’est tout autre chose.
Avec les années j’ai développé une manière de travailler différente en recommandant des magistrales, les préparations magistrales en homéopathie sont des médicaments préparés à partir d’une souche particulière, préparés uniquement sur recommandation par une pharmacie ou un magasin naturel par un laboratoire Homéopathique.
Il peut s’agir d’une dilution particulière d’une souche courante comme arnica ou d’une souche particulière, telle que les isothérapies, l’organothérapie, la lithothérapie ou un sels de Schuessler…
Chaque préparation magistrale doit s’accompagner de la recommandation du thérapeute et de la fourniture de la souche nécessaire à sa fabrication.
J’ai donc fait plusieurs découvertes et avec de très bons résultats, faciles, pas compliquer et je l’enseigne depuis plusieurs années, ce qui est intéressant c’est la rapidité des améliorations.
Si vous avez envie d’en savoir plus, je donne une formation d’une journée sur le sujet .
Que vous soyez homéopathe, Naturopathe, massothérapeute ou autre cette approche est pour vous !
  • Une approche différente
  • Personnalisé à votre patient
  • Idéale pour les personnes sensibles
  • Femme enceinte
  • Bébé
Si vous avez le goût d’ajouter un petit plus à votre pratique et à votre connaissance, ce séminaire est pour vous!
Marie-Lise Pelletier, Homéopathe

Les aphrodisiaques aux naturel

Pour le mois des amoureux, je me permets de mettre un peu de piquant aux naturels dans votre quotidien, pourquoi pas l’expérimenter la semaine prochaine !

Les aphrodisiaques ont la réputation d’augmenter le désir sexuel et pimenter votre vie amoureuse. Pour cela, il existe plusieurs recettes et produits pour pimenter vos nuits et éviter la routine dans un couple.

Les aliments aphrodisiaques

Notre alimentation cache de nombreux produits aphrodisiaques naturels. Certains sont même incontournables et ont une réputation légendaire.
  • Le chocolat : sa réputation est liée à son pouvoir excitant dû aux actifs proche de la caféine. Ces actifs déclenchent la sécrétion d’endorphines qui sont des molécules qui contrôle le plaisir.
  • Le gingembre : Plante originaire d’Asie, il a une activité revitalisante, stimulante et aromatique, le gingembre est un revigorant qui stimule l’organisme et donc réputer pour stimuler le désir.
  • Les huîtres : Ils sont des propriétés stimulantes qui viennent du phosphore et de l’iode contenu dans la chair des huîtres.
  • L’asperge : sa réputation de légume aphrodisiaque remonte à l’antiquité en raison de sa forme phallique
  • Les épices : le piment et le poivre ont des vertus aphrodisiaques car il stimule la circulation sanguine. La cannelle, le ginseng et les clous de girofle ont longtemps agrémenté les philtres d’amour.
  • Les huiles essentielles : Peuvent-vous aider à retrouver une sexualité satisfaisante. C’est le cas par exemple des huiles à base de jasmin, magnolia, camomille, menthe ou même de cannelle de chine. Quelque gouttes aux creux de votre main de l’huile essentielle de votre choix et vous l’ajouter à votre huile de massage.

Un petit conseil en terminant, trop souvent j’ai entendu mes patients se plaindre et dire qu’ils sont toujours en attente de l’autre qu’il fasse les premier pas et bien, faite les premiers pas, n’attendez pas que l’autre commence, sinon vous serez en attente toute votre vie!

Marie-Lise Pelletier, Naturopathe

Découvrir les graines germés

Un défi facile à essayer et amusant à découvrir, les graines germé ce vende dans les magasins de fruit et légumes, mais vous trouverez une plus grande variété dans une épicerie santé. Lors du choix, préférez les paquets laissant voir des graines germées d’apparence bien fraîches et non déjà flétries.

Les graines germées font partie des aliments BIOGENIQUES (= régénérateurs de vie), car ces petits grains gorgés de vie précieuse n’ont subi aucune manipulation et l’association de chaleur et d’humidité peut les faire germer.

Extrêmement nutritives et digestes, elles sont un concentré de nutriments essentiels et donc une formidable source de minéraux, riches en vitamines, oligo-éléments, acides aminés, enzymes, acides gras et protéines sous forme plus assimilable que les versions non germées, de celluloses tendres, précieuses pour la flore intestinale.

La germination agit comme une prédigestion des protéines en économisant une dépense d’énergie de digestion importante au corps.

Elles sont reconnues également pour leur richesse en fibres et pour leur rôle antioxydant et alcalinisant.

Ce sont des aliments facilement assimilables, très énergétiques plus concentrés en nutriments et en enzymes que les légumes.

Vous pouvez aussi les cultiver vous-même, cela  permet de récolter à profusion des végétaux frais chez soi, riches en éléments indispensables à notre équilibre et de profiter ainsi du potentiel régénérateur de l’alimentation à partir de germinations. Les graines germées sont de véritables compléments alimentaires naturels et économiques qui permettent de combler les éventuelles carences de l’alimentation moderne.

De préparation simple, les graines germées nécessitent peu de soins, moins d’une minute par jour pour le rinçage, matin et soir, c’est à la portée de tout le monde, d’une préparation rapide, sans cuisson.

La culture des graines germées nécessite peu d’espace et est possible même si l’on ne possède ni jardin, ni terrasse.
Pour plus d’information voici un lien vidéo sur le sujet :
http://www.arrsante.ca/index.php?option=com_community&view=videos&task=video&userid=65&videoid=135&Itemid=53&lang=fr

Marie-Lise Pelletier

La relation Patient et Thérapeute !

La relation patient et thérapeute !

Être thérapeute n’est pas toujours facile, mais combien enrichissant, il faut savoir que le rôle du thérapeute est de veiller à développer et entretenir  une écoute active permanente pendant la consultation ,  être en empathie, dans le non jugement et dans le plus grand respect de ses patients, de leurs personnalités  et de leurs différences .

On doit veiller à instaurer un climat de confiance et à informer le patient tant sur ses modes de fonctionnement en consultation, les pratiques et outils proposés en thérapie.

On doit aussi donner et diffuser un maximum d’instruction pouvant aider le patient à évoluer, par des propositions d’outils thérapeutiques, de démarches ou autre.

Le thérapeute doit être conscient de ses limites et orienter vers d’autres praticiens les personnes qu’il ne peut accompagner sur un chemin thérapeutique.

Reconnaître également et rapidement s’il y a lieu d’un suivi ou de soins médicaux plus appropriés. Ce qui souligne la nécessité de travailler en réseau avec d’autres praticiens et d’avoir un bon carnet d’adresse mais également de se tenir informé des évolutions et techniques de soin et de bien-être qui sont en évolution constante.

Connaître ses limites personnelles c’est protéger son patient et soi-même. Ainsi le thérapeute se doit d’être en recul permanente et dans l’écoute active en étant centré, ancré, protégé, afin d’être en conscience de tout ce qui se joue pour lui et pour le patient.

Il doit être très attentif aux transferts de ses patients et bien gérer les contre-transferts. La distance doit également lui permettre de gérer au mieux ses propres résonances et de les travailler par la suite si besoin est. Bien sûr cela implique d’être bien formé mais aussi d’avoir soi-même fait un travail conséquent sur soi avant mais aussi pendant l’activité de thérapeute.

Il est de notre devoir de pouvoir comprendre le plus finement possible la vision, la symbolique, la sensibilité et le ressenti qu’à le patient. Comprendre son point de vue et sa carte du monde et non plaquer et transférer nos propres valeurs ou notre vision du monde au risque de passer à côté de la demande du patient qui reste prioritaire et primordiale. Et il me semble tout autant impératif de respecter son rythme d’évolution qui reste propre à chaque individu.

A mon sens,  le thérapeute n’est pas un guide qui montre le chemin et que le patient doit suivre, mais il est plutôt un accompagnateur neutre et bienveillant, qui aide à la clarifier des besoins, des attentes, des objectifs du patient. Je ne peux  juger de ce qui est bon ou pas pour une personne, il n’y a qu’elle qui puisse le savoir. Toutes fois, mon travail, grâce à tous mes outils de thérapeute, mon savoir-faire et mon savoir être, est d’aider la personne à trouver et développer son propre potentiel, à avoir une meilleure connaissance de soi, à clarifier et atteindre ses objectifs, à soulager ses à dépasser les obstacles, à donner du sens … et surtout à lui permettre de retrouver son équilibre émotionnel et sa confiance en lui, en lui proposant des outils adaptés afin qu’il trouve librement ses propres solutions, et qu’il obtienne ainsi son épanouissement et son autonomie.

Si un jour vous avez à douter du soutiens thérapeutique que vous apportez à votre patient, écouter votre petite voix de thérapeute et faite les bon choix !

Car il n’y a jamais de mauvais choix, il y a juste une autre étape à passer pour vous et votre patient, quel que soit l’alternative, vous aurez choisi ce qui est le plus approprié pour les deux.

Marie-Lise Pelletier, naturopathe

RECONNUE COMME UNE ÉCOLE D’ENSEIGNEMENT PRIVÉ

L’ACADÉMIE ÉNERGIE SANTÉ est officiellement une école d’enseignement privée reconnue par le gouvernement provincial et fédéral.

Ce qui donne droit à la loi sur les impôts, les étudiants peuvent ainsi avoir droit à un crédit d’impôt pour frais de scolarité qu’ils ont payés.

ET D’AVANTAGE AVEC LE GOUVERNEMENT FÉDÉRAL.

DE PLUS NOUS SOMMES RECONU LES ASSOCIATION RITMA ET A.N.N. 

http://www.ritma.ca/

http://www.naturopathie.ca/

Qu’est ce que L’homéopathie ?

Qu’est ce que l’homéopathie
Tenter de définir l’homéopathie n’est pas une mince tâche dans la mesure où cette approche thérapeutique se distingue, par plusieurs aspects, de la médecine traditionnelle. On peut tout de même en dégager les principales caractéristiques.
L’HOMÉOPATHIE
Aborde la maladie comme une réaction de l’organisme face à une agression externe. Identifie une substance qui va dans le sens de l’énergie de l’organisme. L’organisme a besoin d’un minimum d’énergie vitale pour réagir. Un organisme qui est à plat ne peut bénéficier d’un traitement homéopathique. Il faut pouvoir réagir pour bénéficier de l’homéopathie. L’homéopathie considère le malade dans son ensemble, en ne se limitant pas aux symptômes directement liés à sa maladie. Elle individualise le traitement en fonction des modalités réactionnelles du patient et elle tient compte de la constitution du malade, de son bagage héréditaire, de son environnement, et fait des rapprochements avec les réactions qu’auraient d’autres individus possédant ces mêmes caractéristiques. L’homéopathie tente de rétablir l’équilibre perturbé du malade, en conseillant la substance appropriée. Elle attache beaucoup d’importance aux propos du malade.
TROIS PRINCIPES
L’homéopathie repose sur trois grands principes :
1. La similitude : les semblables sont guéris par les semblables.
2. L’infinitésimalité : l’homéopathie utilise des substances animales, végétales, minérales et chimiques, en les diluant à des doses infinitésimales.
3. La totalité : l’homéopathie considère l’individu dans sa totalité et le soigne en considérant que la maladie n’est qu’une manifestation d’un dérèglement plus profond.
AUTRES ÉLÉMENTS
Les autres éléments qui distinguent l’homéopathie de la médecine conventionnelle sont:
• Aucune toxicité
• 100% sécuritaire
• 100% naturel
EN RÉSUMÉ
L’homéopathie est une forme de traitement qui utilise des doses infiniment petites et par conséquent inoffensives pour traiter une maladie, en tenant compte, dans le choix du ou des substances, de l’individualité du malade, de ses réactions, de son hérédité et de son environnement familial et social.
UN PEU D’HISTOIRE
Si l’homéopathie a connu une recrudescence de sa popularité au Québec, au cours des années soixante-dix et quatre-vingts, il ne faudrait pas croire que cette approche thérapeutique est nouvelle. Il faut, en fait, remonter aussi loin qu’à l’Antiquité pour en découvrir les principes fondamentaux. C’est Hippocrate, considéré par plusieurs comme le plus grand médecin de l’Antiquité, qui le premier cinq siècles avant J.-C. écrivait: « Les semblables sont guéris par les semblables. » Ce grand principe médical allait plus tard tomber dans l’oubli et il faudra attendre la fin du 18ème Siècle pour qu’il refasse enfin surface grâce à un médecin d’origine allemande qui réactualisera la tradition hippocratique et devienne le véritable fondateur de l’homéopathie telle qu’on la connaît aujourd’hui.
SAMUEL HAHNEMANN
Samuel Hahnemann est né à Meissen, en Saxe, en l755. Après avoir fait des études de médecine et de chimie, il commence à pratiquer. Il perdra, cependant, rapidement le goût de sa profession, en constatant que les médecins de son époque se contentent trop souvent d’intervenir seulement dans les cas graves, en utilisant des traitements aussi drastiques qu’inefficaces. L’utilisation abusive des saignées, des purgations, des diètes sévères et incontrôlées et des lavements le déçoit tellement de la médecine traditionnelle qu’il abandonne la pratique de cette profession et devient traducteur de documents scientifiques et médicaux. Ce nouveau travail le passionne, car il lui permet de découvrir dans des textes récents, mais aussi parfois très anciens, des valeurs, des principes et des vérités qui le subjuguent. Il découvre peu à peu que la médecine de son temps fait fausse route, en oubliant certaines lois médicales de base.
UNE NOUVELLE THÉRAPEUTIQUE
Tout en continuant à traduire des textes médicaux pour gagner sa vie, Hahnemann poursuit sa réflexion et en vient finalement à la conclusion qu’il y a de la place pour une nouvelle thérapeutique qui tiendra compte de l’observation rigoureuse et d’une objectivité scientifique totale. Hahnemann ne peut supporter toutes les affirmations gratuites qu’il entend autour de lui de la bouche même des plus grands médecins de son époque. Il veut des preuves. Sa grande curiosité le poussera donc à analyser de près de nombreuses substances. Il ira même jusqu’à en tester sur sa propre personne, pour en observer les effets.
Sans trop le savoir, Hahnemann est en train d’établir les fondements mêmes d’une nouvelle approche thérapeutique qui va lui survivre et conquérir le monde entier : l’Homéopathie.
LA LOI DE LA SIMILITUDE
Hahnemann multiplie les expériences médicales qui sont plus révélatrices les unes que les autres. Un jour, il décide d’expérimenter sur lui une substance médicamenteuse, la Quinquina, qui sert à traiter le paludisme. Comme il s’y attendait, après avoir absorbé des doses répétées de ce produit, il commence à développer tous les symptômes de la maladie. Au risque de miner sa santé à jamais, il poursuit l’expérience, en réduisant, cette fois, les quantités pour atténuer les effets nocifs et toxiques. Les symptômes de la maladie réapparaissent avec moins d’intensité.
Enthousiasmé par ces premiers résultats, Hahnemann refera le même type d’expérience avec d’autres médicaments, pour en arriver chaque fois aux mêmes conclusions : « Un médicament, susceptible de provoquer chez un sujet en santé les symptômes d’une maladie, peut guérir un malade qui présente les mêmes symptômes. » Hahnemann reprenait ainsi à son compte, avec preuve à l’appui, un principe qui remontait à l’Antiquité : « Les semblables sont guéris par les semblables. » Grâce à sa formidable intuition qui s’appuyait sur une observation serrée et sur des expérimentations parfois audacieuses, Hahnemann réactualisait les principes médicaux mis de l’avant 2000 ans plus tôt par le célèbre Hippocrate.
UN SUCCÈS MÉRITÉ
Même si Hahnemann eut la prudence d’attendre une bonne douzaine d’années avant de rendre publics les résultats de ses recherches, ceux-ci soulevèrent bien des interrogations. Il bouleversait, cependant, trop de choses, en secouant les fondements mêmes de la structure médicale traditionnelle, pour ne pas créer la controverse autour de lui. Il dut se battre constamment pour imposer son point de vue et si, à la fin de sa vie, il connut une notoriété bien méritée, rien ne fut jamais facile pour lui. Il réussit, malgré tout, à établir les principes de base de l’homéopathie que l’on respecte encore aujourd’hui. Sa doctrine a maintenant de nombreux disciples qui font avancer cette approche thérapeutique résolument différente, en repoussant sans cesse les frontières de l’inconnu.
UN RAYONNEMENT INTERNATIONAL
Près de 150 ans après la mort de son initiateur, l’homéopathie sort à peine de la clandestinité. Elle gagne chaque jour de nouveaux adeptes partout dans le monde, sur tous les continents. Quelle victoire pour ce visionnaire qui, de son vivant, réussit à faire connaître la médecine homéopathique à travers toute l’Europe!
Que ce soit en France, où Hahnemann est allé finir ses jours ou en Allemagne, en Belgique, au Royaume-Uni, en URSS, en Inde, aux États-Unis et, bien sûr, au Canada, l’homéopathie s’impose de plus en plus comme un complément valable à la médecine officielle, qu’il s’agisse de prévenir ou de soulager de nombreuses maladies bénignes, aiguës ou chroniques.
EN RÉSUMÉ
Samuel Hahnemann est l’initiateur de l’homéopathie. Ses recherches, et surtout ses expérimentations, lui ont permis de réactualiser un vieux principe médical mis de l’avant dans l’Antiquité par Hippocrate lui-même, soit celui de la similitude. C’est à partir de ce principe que Hahnemann a pu proposer une nouvelle approche thérapeutique qui obtient aujourd’hui une reconnaissance mondiale.
NOTION DE TERRAIN
Si on a déjà dit que l’approche homéopathique se voulait avant tout personnalisée puisqu’elle ne tient compte que du malade et de ses réactions face à la maladie, il est bon de préciser que l’homéopathe n’hésiterait pas à faire certains rapprochements, certains regroupements de catégories d’individus (hérédité). C’est ainsi que certains individus verront leur organisme réagir de la même façon, face à diverses agressions, dans la mesure où ils ont en commun une même constitution, un même type d’hérédité et la même prédisposition à la maladie.
UN SUPPORT BIOLOGIQUE
Ces divers rapprochements comportent une notion de terrain. Ce terrain est, en fait, un support biologique qui aura sa façon particulière de réagir lorsqu’il est stimulé. C’est ce genre de prédisposition qui fait que certains individus, par exemple, auront des réactions allergiques s’ils sont exposés à certains éléments environnants alors que d’autres n’en développeront pas. Cette notion de terrain remonte au temps d’Hippocrate et a survécu jusqu’à aujourd’hui. Hahnemann précise indirectement cette notion de terrain en définissant la maladie de la façon suivante : « Nous ne tombons malades… que lorsque notre organisme, en état de moindre résistance, est prédisposé à ressentir l’atteinte de la cause pathogène présente… »
La notion de terrain est indissociable de l’homéopathie. Elle replace le malade dans un contexte plus global. Elle considère les prédispositions particulières du malade à réagir de telle ou telle façon face à une situation qui met sa santé en péril. Dans ce sens, on peut dire que la maladie est une conséquence du dérèglement de l’organisme. Pour soigner le mal, il faut donc remonter à la source. L’organisme a des défenses naturelles que certains remèdes homéopathiques peuvent stimuler. Le terrain ainsi renforcé peut mieux se défendre contre les microbes et les diverses toxines qui risquent d’engendrer telle ou telle maladie.
EN RÉSUMÉ
La notion de terrain signifie que chaque individu réagit de façon différente lorsque son organisme est perturbé par une attaque extérieure qui risque de déséquilibrer son organisme et de mettre ainsi sa santé en danger.
LES SUBSTANCES UTILISÉES
La meilleure façon de connaître l’homéopathie, c’est encore d’analyser de plus près les substances utilisées dans les diverses préparations des remèdes homéopathiques. Il est important aussi d’en connaître les différentes étapes de fabrication.
LE RÈGNE VÉGÉTAL
C’est sûrement le règne végétal qui fournit le plus de substances dans la fabrication de médicaments homéopathiques. Le plus souvent, c’est la plante entière qui est utilisée au début de sa floraison. Il peut arriver aussi qu’on n’utilise que la fleur, la racine ou le fruit. Curieusement, certaines plantes toxiques, utilisées à très faibles doses, ont aussi des propriétés médicamenteuses fort efficaces en homéopathie. Ces plantes, toxiques ou non, proviennent des quatre coins du monde, autant des régions à climat chaud que des régions à climat plus tempéré. Le processus de fabrication est fort simple. On cueille la plante puis on la lave et on la coupe. Suit l’étape du séchage. Une fois séchée, la plante est envoyée dans un laboratoire où elle sera soumise à différents contrôles. On la fera ensuite macérer dans de l’alcool pendant au moins trois semaines (au moins trois). Au terme de cette étape on filtrera le liquide. Le jus ainsi obtenu s’appelle la Teinture Mère. C’est à partir de cette Teinture Mère que l’on pourra effectuer diverses dilutions. La chaîne de production ne s’arrête pas là. Les dilutions ainsi obtenues serviront à différentes préparations (gouttes, granules, globules).
LE RÈGNE ANIMAL
Moins romantiques que les plantes que l’on peut cueillir dans les bois et les prés, les substances d’origine animale n’en sont pas pour autant moins utiles et moins efficaces que celles que fournit le règne végétal.
En homéopathie, on se sert, entre autres, de l’abeille (entière), de la cantharide (un coléoptère), de la seiche (un mollusque dont l’encre a des propriétés médicamenteuses) et du venin de serpent.
LE RÈGNE MINÉRAL
On pense à des produits d’origine naturelle comme le calcaire d’huître et le sel de mer. Le phosphore, l’arsenic (eh oui !) et le soufre, que l’on décrit comme des corps simples, et les sels de sodium et de potassium ainsi que la soude caustique, qui se présentent comme des corps composés, entrent aussi dans la fabrication de certains médicaments homéopathiques. Il ne s’agit là que d’exemples, car beaucoup d’autres produits sont utilisés en homéopathie. On expérimente chaque jour de nouvelles substances.
AUTRES SUBSTANCES
En plus de ces substances issues des trois règnes végétal, animal et minéral, l’homéopathie utilise des produits d’origine microbienne, des vaccins, des sécrétions et excrétions humaines (pus). On parle ici de produits bio-thérapiques qui servent de compléments aux autres substances dites naturelles. Il existe aussi d’autres préparations qui sont faites en tenant compte de l’agent qui a causé la maladie. Ces produits sont donc adaptés pour chaque malade. Il faut d’ailleurs effectuer des prélèvements de sang, d’urine, etc. sur le malade, lesquels serviront à la préparation du médicament homéopathique. Ces préparations, dites auto-isothérapiques, peuvent aussi être élaborées à partir de produits qui sont extérieurs au malade mais qui lui ont causé des troubles (ex.: de la poussière, des poils, etc.) Il est bon de préciser, une fois de plus, que tous ces médicaments sont administrés à doses si infimes que l’on exclut tout danger d’effets secondaires ou autres complications.
EN RÉSUMÉ
L’homéopathie utilise et transforme en médicaments des substances que l’on retrouve principalement dans les trois règnes : végétal, animal et minéral. À l’occasion, elle peut aussi utiliser des produits d’origine microbienne, des vaccins et certains autres.

L’ISOTHÉRAPIE ET LES ALLERGIES SAISONNIÈRES

La plupart des gens connaissent bien les remèdes homéopathiques pour les allergies par exemple :

  • Allium cepa : éternuements fréquents et écoulement clair comme de l’eau
  • Euphrasia : éternuements fréquents non irritants, mais avec larmoiements irritants
  • Kalium iodatum : écoulement nasal brûlant et abondant laissant le nez rouge
  • Natrum muriaticum : éternuements fréquents, écoulement clair, larmoiement, yeux rouges

Quand vous avez bien choisi votre remède homéopathique, vous pouvez améliorer votre traitement en ajoutant un remède en isothérapie.

L’isothérapie est une technique homéopathique qui vise à améliorer la tolérance des gens vis-à-vis des allergènes responsables de leurs maux. Cette méthode utilise pour traiter le trouble, l’agent responsable, dilué et dynamisé.

Dans le cadre des allergies saisonnières, les laboratoires pharmaceutiques ont isolé la plupart des pollens responsables. On les retrouve soit isolés par exemple : graminée, arbres à fleurs, herbes à poux ou soit en les mélangeant sous la dénomination :  » Pollens « . Ils se prennent à raison de deux à trois granules par jour en 7ch ou en 30k durant l’offensive allergique, et/ou une dose en haute dilution, 15 à 30 CH une fois par semaine.

Pour les autres types d’allergies : poussières de maison, poils de chat, allergies alimentaires, allergies médicamenteuses, allergies professionnelles, il faut isoler la substance responsable, la recueillir, et faire fabriquer les médicaments par le laboratoire. Cette démarche est du ressort du spécialiste en homéopathie.

Si vous en parlez à votre thérapeute, vous serez surpris de voir tous les isothérapiques disponibles sur le marché.

Pour les autres substances, le patient apporte son échantillon au pharmacien, par exemple, dans le cadre des allergies aux poussières de maison, un peu du contenu du sac de son aspirateur (il aura pris le soin d’aspirer les recoins). Le traitement se déroule généralement ainsi :

  • 3 granules par jour en 30k pendant 3 semaines
  • après prendre une dose de 200 k
  • le mois suivant une dose de 1000k.

Cette désensibilisation peut être faite chaque année avant la période critique.

L’essayer c’est l’adopter.

Gestion du STRESS

À l’origine, le stress est une réaction primaire essentielle à la survie. Dans notre société moderne, il est plutôt lié à des dangers issus de notre perception des choses. Ainsi, le stress, ça se passe le plus souvent entre les deux oreilles… et ça se contrôle aussi. Voici comment.

Depuis le tout début, l’être humain est victime du stress. Peu importe à quelle période de l’histoire nous nous attardons, il a toujours évolué dans des contextes stressants. Pour survivre, l’humain a donc vite appris à faire face au stress et s’est donné des outils pour le gérer.

Qu’est-ce que le stress ?

Soumis à un agent stressant, un danger physique comme une grosse commande de dernière minute, un accident de travail ou une situation fébrile telle que tomber amoureux, le corps réagit. Entre ces extrêmes se trouvent tous les stresseurs quotidiens auxquels nous sommes confrontés comme par exemple : stress familial, les matins compliqués avant d’aller travailler, la guerre, les commandes…

Il existe trois types de facteurs de stress et des méthodes différentes de gestion du stress

• Le stress environnementaux – Évènement extérieur, impossible à modifier

• Le stress physiologique – Évènement extérieur, impossible à modifier

• Les stresseurs psychologique – Interprétation que l’on fait

La réaction du corps face à un stresseur varie en intensité et en durée. Il existe une réaction optimale appelée le bon stress. Celui-ci nous motive, nous mobilise pour faire face au danger et est essentiel à notre survie. Cependant lorsqu’une situation de stress est trop intense ou se prolonge, une alarme interne se déclenche, qui stimule entre autres la sécrétion d’hormones, dont l’adrénaline. Cette alarme nous prévient d’un danger potentiel et nous permet de nous y préparer. Cependant, elle devient problématique lorsqu’elle survient en l’absence d’un danger immédiat.

Apprendre à gérer son stress

Pas de recette miracle, seulement des principes de base importants. Faire face en préparant notre corps et la prévention.

Truc stress

Gérer la réaction physique de notre corps et réduire l’intensité des symptômes de stress. Une bonne gestion du stress en reconsidérant sa façon de penser dans certaine situation. Prendre conscience des mots que nous utilisons. Reconnaître nos craintes, nos inquiétudes et même nos peurs face à une situation. Technique de respiration. Lâcher Prise.

Des phrases et des mots

Il faut que
Je dois
Je n’ai pas le choix
Jamais
Toujours
Il faut que je sois à la hauteur
Je dois être bonne
J’aurais dû dire ceci au lieu de cela

Nouvelles Phrases

J’aimerais
Je voudrais
Je choisi
J’ai planifié
Je préférerais

Lorsque nous choisissons, nous avons le sentiment de contrôler nos pensées, d’agir sur elles et donc sur notre stress. Nous pouvons alors évaluer les conséquences de nos choix et décider de ce que nous voulons. Cela augmente le sentiment d’accomplissement, la satisfaction de soi, le dépassement et la motivation. Le stress devient alors de bon stress.

Rappelons-nous en effet que le stress n’est pas que mauvais, car il est essentiel à notre vie et, surtout, à notre survie.Peu importe qu’il résulte d’un stresseur majeur ou qu’il soit l’effet cumulatif de petits évènements stressant, le stress varie en importance selon notre façon de penser.La gestion du stress comporte également un meilleur contrôle de nos sensations physiques.Pour ce faire, la relaxation est une avenue intéressante, tout comme l’activité physique et l’alimentation, car un corps en forme et bien nourri est moins fatigué, s’oxygène plus facilement et augmente sa résistance aux stresseurs de toutes sortes.Il revient à chacun de se faire sa propre recette de gestion de stress.

Le principe du BOOMERANG

L’être humain est un émetteur de pensées, les pensées semblables s’attirent, je suis maître de mes pensées, c’est-à-dire que je peux penser ce que je veux, je peux décider de changer mes pensées pour modeler mon avenir.

ACTION / RÉACTION

Émission de pensées / Retour des pensées
Si je suis positif / Je remarquerai le positif
Si je suis négatif / Je remarquerai le négatif
Si je juge les autres / Je serai jugé à mon tour
Si je fais du bien / Je récolterai du bien
Si je rends les coups / Ils me reviendront
Si je choisis la paix / Elle me reviendra

Le meilleur service que je peux me rendre à moi-même c’est de souhaiter le meilleur pour les autres. Ne pensez que le meilleur de moi-même et des autres. Quelque soit ma situation actuelle, quelque soit mes faiblesses actuelles, considérer mes points forts (mes forces intérieures) et les évènements positifs de la vie aura tendance à changer les choses, à me grandir. Si je pense que l’autre est responsable, je lui donne un pouvoir sur moi; si je pense que je suis responsable, je me donne un pouvoir (une force, une puissance) à moi.
Car le monde est finalement ce que je pense !

Si je pense négatif, noir, plein de problèmes, plein de conflits, dépravé et vil, c’est de cette façon que je le verrai. Conséquemment, je vais broyer du noir, tourner en rond, ne jamais rien régler, entretenir les conflits et l’amertume, risque de perdre espoir…Si je le vois beau, positif, plein de richesses, plein de surprises, capable de changements, alors je le verrai de cette façon. Et, conséquemment, je vais voir toutes les solutions se présenter à moi, toutes les portes s’ouvrir, toutes les possibilités s’offrir, toute la mélodie de la beauté jaillir, risquer la confiance en un absolu, en qui tout ce tient.
Tout est un dans notre univers, si votre pensée se modifie, si vous vous transformez, alors les autres pourront aussi changer, se transformer.

p>gestion_stressÀ l’origine, le stress est une réaction primaire essentielle à la survie. Dans notre société moderne, il est plutôt lié à des dangers issus de notre perception des choses. Ainsi, le stress, ça se passe le plus souvent entre les deux oreilles…et ça se contrôle aussi. Voici comment.

Depuis le tout début, l’être humain est victime du stress. Peu importe à quelle période de l’histoire nous nous attardons, il a toujours évolué dans des contextes stressants. Pour survivre, l’humain a donc vite appris à faire face au stress et s’est donné des outils pour le gérer.


Qu’est-ce que le stress ?

Soumis à un agent stressant, un danger physique comme une grosse commande de dernière minute, un accident de travail ou une situation fébrile telle que tomber amoureux, le corps réagit. Entre ces extrêmes se trouvent tous les stresseurs quotidiens auxquels nous sommes confrontés comme par exemple : stress familial, les matins compliqués avant d’aller travailler, la guerre, les commandes…

Il existe trois types de facteurs de stress et des méthodes différentes de gestion du stress

• Le stress environnementaux – Évènement extérieur, impossible à modifier

• Le stress physiologique – Évènement extérieur, impossible à modifier

• Les stresseurs psychologique – Interprétation que l’on fait

La réaction du corps face à un stresseur varie en intensité et en durée. Il existe une réaction optimale appelée le bon stress. Celui-ci nous motive, nous mobilise pour faire face au danger et est essentiel à notre survie. Cependant lorsqu’une situation de stress est trop intense ou se prolonge, une alarme interne se déclenche, qui stimule entre autres la sécrétion d’hormones, dont l’adrénaline. Cette alarme nous prévient d’un danger potentiel et nous permet de nous y préparer. Cependant, elle devient problématique lorsqu’elle survient en l’absence d’un danger immédiat.

Apprendre à gérer son stress

Pas de recette miracle, seulement des principes de base importants. Faire face en préparant notre corps et la prévention.

Truc stress

Gérer la réaction physique de notre corps et réduire l’intensité des symptômes de stress. Une bonne gestion du stress en reconsidérant sa façon de penser dans certaine situation. Prendre conscience des mots que nous utilisons. Reconnaître nos craintes, nos inquiétudes et même nos peurs face à une situation. Technique de respiration. Lâcher Prise.

Des phrases et des mots

Il faut que
Je dois
Je n’ai pas le choix
Jamais
Toujours
Il faut que je sois à la hauteur
Je dois être bonne
J’aurais dû dire ceci au lieu de cela

Nouvelle Phrases

J’aimerais
Je voudrais
Je choisi
J’ai planifié
Je préférerais

Lorsque nous choisissons, nous avons le sentiment de contrôler nos pensées, d’agir sur elles et donc sur notre stress. Nous pouvons alors évaluer les conséquences de nos choix et décider de ce que nous voulons. Cela augmente le sentiment d’accomplissement, la satisfaction de soi, le dépassement et la motivation. Le stress devient alors de bon stress.

Rappelons-nous en effet que le stress n’est pas que mauvais, car il est essentiel à notre vie et, surtout, à notre survie.Peu importe qu’il résulte d’un stresseur majeur ou qu’il soit l’effet cumulatif de petits évènements stressant, le stress varie en importance selon notre façon de penser.La gestion du stress comporte également un meilleur contrôle de nos sensations physiques.Pour ce faire, la relaxation est une avenue intéressante, tout comme l’activité physique et l’alimentation, car un corps en forme et bien nourri est moins fatigué, s’oxygène plus facilement et augmente sa résistance aux stresseurs de toutes sortes.Il revient à chacun de se faire sa propre recette de gestion de stress.

Le principe du BOOMERANG

L’être humain est un émetteur de pensées, les pensées semblables s’attirent, je suis maître de mes pensées, c’est-à-dire que je peux penser ce que je veux, je peux décider de changer mes pensées pour modeler mon avenir.

ACTION / RÉACTION

Émission de pensées / Retour des pensées
Si je suis positif / Je remarquerai le positif
Si je suis négatif / Je remarquerai le négatif
Si je juge les autres / Je serai jugé à mon tour
Si je fais du bien / Je récolterai du bien
Si je rends les coups / Ils me reviendront
Si je choisis la paix / Elle me reviendra

Le meilleur service que je peux me rendre à moi-même c’est de souhaiter le meilleur pour les autres. Ne pensez que le meilleur de moi-même et des autres. Quelque soit ma situation actuelle, quelque soit mes faiblesses actuelles, considérer mes points forts (mes forces intérieures) et les évènements positifs de la vie aura tendance à changer les choses, à me grandir. Si je pense que l’autre est responsable, je lui donne un pouvoir sur moi; si je pense que je suis responsable, je me donne un pouvoir (une force, une puissance) à moi.
Car le monde est finalement ce que je pense !

Si je pense négatif, noir, plein de problèmes, plein de conflits, dépravé et vil, c’est de cette façon que je le verrai. Conséquemment, je vais broyer du noir, tourner en rond, ne jamais rien régler, entretenir les conflits et l’amertume, risque de perdre espoir…Si je le vois beau, positif, plein de richesses, plein de surprises, capable de changements, alors je le verrai de cette façon. Et, conséquemment, je vais voir toutes les solutions se présenter à moi, toutes les portes s’ouvrir, toutes les possibilités s’offrir, toute la mélodie de la beauté jaillir, risquer la confiance en un absolu, en qui tout ce tient.
Tout est un dans notre univers, si votre pensée se modifie, si vous vous transformez, alors les autres pourront aussi changer, se transformer.

LES INFUSIONS COMME SOLUTION SANTÉ !

Le café, le thé, la liqueur, nous en consommons beaucoup trop, même le jus.

Cette fois-ci, je vous invite à consommer de la tisane. Si par exemple vous êtes en mesure de vous trouver une tisane que vous pourriez trouver bonne il ne serait pas difficile de remplacer une ou deux fois par jour du café ou autre par cette tisane !

Et de plus si vous avez un problème en particulier les tisanes ont des propriétés thérapeutiques donc pourquoi ne pas faire une pierre deux coups et joindre l’utile à l’agréable.


Voici des exemples de tisanes et leurs propriétés :

  • angélique : digestive, stimulante et antispasmodique
  • anis vert : anti-spasmodique, stimulante, digestive, gaz intestinaux
  • artichaut : Fait baisser l’urée et le cholestérol, stimule reins, foie, pancréas
  • aubépine : tonique du cœur, calmant
  • basilic : stomachique, diurétique et stimulante
  • boldo : stimulant du foie
  • Bouleau : dépuratif, obésité, rétention d’eau, calculs
  • Camomille : facilite la digestion, migraines, rhumatisme, ulcères
  • Cannelle : tonique, excitant, anti-spasmodique
  • Cassis : diurétique, stimule le foie et la rate, amygdalite
  • Chélidoine : engorgement foie et abdomen, asthme, verrues et cors
  • Chicorée : calculs hépatiques, dépuratifs reins et rate
  • Eglantier : antiseptique, bonne source de vitamine C
  • Eucalyptus : désinfectant, fièvre, bronchite, grippe
  • Fenouil : stimulant estomac et intestin, digestion, aérophagie
  • Framboise : diabète, intoxication, rhumatisme
  • Gingembre : stimulant, stomachique, sudorifique
  • Gui : hypertension, artériosclérose
  • Hamamélis : varices, hémorroïde
  • Houblon : remède du système nerveux, insomnie, spasme douloureux
  • Laurier : antiseptique, toux, insomnie, spasmes
  • Lavande : calmante, diurétique, asthme, contusion
  • Marjolaine : insomnie, torticolis, rhumatisme
  • Mauve : laxative, bronchite, entérite
  • Mélisse : analgésique, tonique, vertige, céphalée
  • Menthe : analgésique, calmante, aphrodisiaque
  • Oranger : antispasmodique, sudorifique
  • Ortie : fortifiant, urticaire, diabète, régénère le sang
  • Passiflore : insomnie, anxiété, nervosité, palpitation
  • Persil : reconstituant puissant, anti-infectieux, source de vitamine C
  • Pissenlit : draineur général, cellulite, acide urique, constipation
  • Prêle : reminéralisant puissant, calculs, acné, eczéma
  • Reine des prés : aspirine naturelle, cellulite, nervosisme, œdème
  • Sauge : œstrogène naturel, excite les fonctions sexuelles, stérilité, dépression
  • Souci : diurétique, grippe, règle douloureuse, ménopause, obésité,
  • Thym : antiseptique puissant, anémie, bronchites, angoisse
  • Tilleul : calmant, migraine, angoisse, insomnie, cholestérol
  • Valériane : calmant, spasme, agitation, insomnie, crampe
  • Vervaine : congestion de la rate, diurétique, gaz intestinaux

Choisissez votre tisane et sachez que pour faire un choix facile il existe des formules déjà toute préparées, vous avez seulement à faire votre choix il y en a plusieurs que ce soit pour la nervosité, le poids, le foie…

Et j’en passe mais je tiens à vous prévenir que ce genre de tisane thérapeutique est plus efficace que nous le croyons, donc la première fois allez y doucement en commençant par une tisane par jour, pour être en mesure de voir si vous réagissez facilement.

Même si la posologie est indiqué on ne sait jamais.

Et bien faites votre choix et prenez une tisane à ma santé ou plutôt à votre santé.

Marie-Lise Pelletier